After the dark.

Je suis toujours très impressionnée de cette relation à la nature qu’arrivent à entretenir les gens du Grand Nord. La nuit quasi-éternelle pour eux n’est pas une part d’âme qu’on leur arrache. Quand on les voit vivre, réagir, se comporter face aux éléments naturels qui pour moi ne sont rien d’autre qu’un élément de baisse de moral, on en tire une sacré leçon de vie.

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Mais ils le savent, eux, qu’aux retours des beaux jours, les trois mois de nuits qui ont précédés seront effacés, d’un revers de manche, d’un coup de coude bien placé. Alors ils attendent patiemment. Se forment un petit nid douillet de leur chez eux, un cocon, qui le moment venu laissera s’échapper le joli papillon vers un printemps chaud, radieux et sans air.

La base du design suédois vous dis-je : une nuit qui semble vouloir durer toujours et l’espoir, et l’attente, d’un printemps qui arrivera bien assez tôt.

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